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MÉTHODE

La question sur corpus constitue le premier exercice de l’écrit de l’EAF, obligatoire pour tous les candidats (avant les exercices d’écriture au choix – commentaire, dissertation, invention).

  • Dans les séries générales, on trouve le plus souvent une seule question, notée sur 4 points.
  • Dans les séries technologiques, on trouve le plus souvent deux questions, notées au total sur 6 points.

Þ La/les question(s) ne représente(nt) donc pas la part la plus importante de la note : il ne faut pas y consacrer trop de temps (jamais plus d’1h30) ni trop d’espace dans la copie (2 ou 3 pages maximum).

 

Le principe fondamental de la question sur corpus consiste à mettre les textes en relation. Sauf indication contraire, évitez de les traiter l’un après l’autre, mais organisez votre plan en fonction des idées. Le correcteur pourra ainsi évaluer vos qualités de synthèse.

 

LE TRAVAIL AU BROUILLON

  1. Lire attentivement la question et s’assurer de sa compréhension.
  2. Lire les textes du corpus en soulignant les éléments de réponse, en annotant dans la marge…
  3. Remplir un tableau permettant de confronter les différents textes :
Texte A Texte B Texte C
Éléments de réponse à la question (idées et citations) (idées et citations) (idées et citations)

4. Observer les principaux points communs et différences entre les textes (au besoin, utiliser des couleurs pour bien faire apparaître les éléments qui se retrouvent dans plusieurs textes).

5. Construire la réponse (de 2 à 4 paragraphes) à partir des idées relevées auparavant, en commençant par le plus simple (points communs évidents entre les textes) pour aller vers le plus complexe (nuances et différences entre certains textes).

 

LA RÉDACTION DE LA RÉPONSE

a)    L’introduction doit être brève (quelques lignes, pas plus de 5 !). Elle peut indiquer rapidement les références de chaque extrait (auteur, titre, date) mais doit surtout insister sur la raison pour laquelle ils ont été rassemblés (genre, époque, thème commun…) par exemple : « quatre fables de La Fontaine », « trois descriptions réalistes », « cinq poèmes amoureux du XVIe au XXe siècle », « quatre extraits de comédies présentant un conflit »… Il faut ensuite reproduire la question posée (l’idéal étant de montrer le lien avec le classement précédent). Il ne paraît pas utile d’annoncer le plan pour un travail aussi court.

b)    Le développement est constitué de deux à quatre paragraphes (voir ci-dessus). Chaque paragraphe commencera par une phrase énonçant clairement l’argument qu’il va développer, puis s’appuiera sur plusieurs des textes du corpus et justifiera ses idées par des citations et des explications.

c)     La conclusion doit être très brève (3 à 5 lignes) : elle rappelle dans une première phrase les principaux éléments de réponse ; si possible, elle propose ensuite une phrase d’« ouverture » (par exemple insister sur l’originalité d’un des extraits par rapport aux autres, évoquer un autre texte de votre connaissance qui aurait pu s’intégrer dans le corpus, mettre en relation avec une époque, un mouvement littéraire…).

Attention : dans l’ensemble de la réponse, il faut éviter d’appeler les textes par un numéro (« extrait 1 » ou « texte B ») : mieux vaut indiquer l’auteur, ou le titre de l’œuvre (« Dans le poème de Rimbaud », « Dans l’extrait de Madame Bovary »…).

 

COMPLÉMENTS

NB : pour consulter la définition officielle de toutes les épreuves du bac français, rendez-vous sur Eduscol.